Mon petit dictionnaire illustré de l’Islande : Lettre A, des agneaux aux aurores boréales


En 2007, lorsque j’ai posé pour la première fois mes pieds sur le sol islandais, ce fut un véritable coup de foudre, je vous en avais d’ailleurs parlé dans un court article en janvier 2013.

A l’époque, je m’étais alors juré de revenir sur ces terres sauvages qui avaient fait chavirer mon cœur.

Depuis, les périples par-delà les océans et les continents se sont enchaînés et mon amour pour l’Islande ne s’est jamais tari, bien au contraire. Année après année, l’envie d’y retourner se faisait plus grande, jusqu’au point de devenir obsessionnelle. Il fallait y remédier. En juin 2015, ce fut donc chose faite, je bouclais sac photos et chaussures de rando pour un périple là-haut, là où je me sens si bien…

Pour changer de l’ordinaire et du conformisme que je cherche si souvent à fuir, j’aimerais repartir à vos côtés sur ces terres magiques, au plus profond des fjords et dans les hautes terres désolées, au pied des immenses glaciers et au surplomb des gigantesques cascades. Bref, en chaque endroit où la beauté du lieu et des rencontres naturalistes m’a fait tressaillir de bonheur. Par la même occasion, je souhaiterais également vous faire découvrir ces grandes choses mais aussi ces petits riens qui rendent cette contrée si unique et fascinante à mes yeux.

Toute prétention gardée, je vous invite donc à tourner les pages de mon petit dictionnaire illustré de l’Islande, en espérant qu’il vous donnera autant de plaisir que j’en prenais étant gamin à découvrir le Monde et ses merveilles lors de flâneries vagabondes, au gré de mes lectures encyclopédiques.

Bien entendu, ce petit dictionnaire sera fort incomplet aux yeux de certains et j’en conviens parfaitement, le terme « mon petit dictionnaire » est là pour clore toute polémique. Il sera simplement l’inventaire de ces briques élémentaires, qui, au regard de ma sensibilité, façonnent l’âme de ces terres isolées, parfois désolées mais toujours extraordinairement belles et sauvages…

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AGNEAU

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Quelques kilomètres parcourus depuis l’aéroport international de Keflavik suffisent à s’en convaincre, en Islande, il y a beaucoup de moutons (plus que d’habitants !) et de ce fait, beaucoup de magnifiques agneaux :). Comme leurs aînés, ils sont élevés en premier lieu pour leurs poils aux qualités isolantes exceptionnelles. Tandis que les fibres extérieures sont très longues et imperméables, les fibres intérieures sont quant à elles très douces et très isolantes thermiquement. Depuis plus de mille ans, ils habillent donc petits et grands contre la rudesse de l’hiver. Mais si l’on rencontre beaucoup d’agneaux en Islande, c’est également en raison d’une mutation génétique qui a rendu cette race (extrêmement pure du fait de l’isolement géographique de l’île) très fertile. Il n’est en effet pas rare qu’une brebis mette au monde de 3 à 6 charmante boules de poils (contre 1 à 2 pour les espèces les plus courantes). On a donc régulièrement plaisir à voir leur charmante bouille déambuler en liberté dans les grasses herbes qu’ils affectionnent particulièrement. N’oublions cependant pas qu’ils participent malheureusement depuis plus d’un millénaire à la dégradation des sols et de la fragile végétation islandaise…

Agneau, Islande

Agneau islandais

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ARC-EN-CIEL

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Comme on dit en Islandais, « Ef þér líkar ekki við veðrið, bíddu þá í fimm mínútur », autrement dit, « si le temps ne vous plaît pas, attendez cinq minutes ! ».

Effectivement, en Islande, le temps change souvent, très très souvent, si bien que les 4 saisons semblent parfois défiler dans la même journée !

En l’espace de quelques minutes, vous pouvez passer d’un beau soleil par 15°C à un monstrueux déluge sous un vent à décorner les rennes et un tout petit 5°C (ça sent le vécu…). En conséquence, bien évidemment, les arcs-en-ciel sont légion, pour notre plus grand bonheur. Les éclaircies alternant rapidement, il n’est donc pas rare d’observer des arcs-en-ciel secondaires, un magnifique soleil dans le dos et de sombres masses noires devant nous.

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Double rainbow or the Eye of God 😉

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Arc-en-ciel islandais, Hjaltastaðahvammur

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Magie islandaise, environs d’Hofsós

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ARCTIQUE

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Bien que située en-dessous du cercle polaire, l’Islande fait partie de la région arctique.
D’un point de vue politique tout d’abord, l’Islande est l’un des huit membres permanents du Conseil de l’Arctique avec le Canada, la Russie, les États-Unis (Alaska), le Danemark (Groenland) ainsi que la Norvège, la Suède et la Finlande.
D’un point de vue géographique ensuite, elle frôle seulement le cercle polaire sur sa partie la plus septentrionale mais le traverse toutefois au niveau de la petite île de Grimsey. Enfin, la moitié Nord de l’Islande se trouvant au-dessus de l’isotherme des 10°C au mois de juillet, cette terre de légende répond donc également à la définition climatique de la région arctique. D’ailleurs, quelques indices laissent peu de doutes à ce sujet :

  • Les températures toujours fraîches en plein été (c’est clair, même s’il ne fait que rarement extrêmement froid, on ne va pas en Islande pour la bronzette !)
  • L’absence d’arbres sur sa partie septentrionale (ailleurs, ce n’est pas beaucoup mieux, la seule véritable forêt d’Islande, Hallormsstaður, serait pour un Landais ce que sont les Monts d’Arrée pour un Savoyard, une bonne blague !)
  • Le fameux soleil de Minuit qui ne se couche guère plus d’une heure ou deux en juin sur la côte Nord. S’en suivent alors de magnifiques crépuscules qui s’éternisent jusqu’à plus soif dans une lumière exceptionnelle. Un véritable régal pour les couche-tard de mon espèce !
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Soleil de minuit sur la péninsule de Snaefellsnes

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ARLEQUIN PLONGEUR

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Petit canard vif et coloré que l’on rencontre au gré des torrents, l’arlequin plongeur est une des espèces aviaires symboliques de l’Islande. Avec 2000 à 3000 couples recensés et près de 14000 hivernants, l’Islande est le seul pays d’Europe où il est nicheur, sédentaire et facilement observable. Bien que des observations aient été faites par le passé sur le vieux continent, celles-ci restent toutefois rarissimes et le fait d’individus isolés. L’Islande est donc le paradis pour tout ornitho en mal de magnifiques canards colorés à souhait 😉

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Arlequins plongeurs (Harlequin Duck, Histrionicus histrionicus), mâles adultes, Fjallfoss, Arnarfjörður, Fjords du Nord-Ouest

Devant bien entendu son nom d’arlequin au plumage exceptionnellement bariolé des mâles adultes, il est également parfois appelé garrot arlequin ou tout simplement canard arlequin (comme en Anglais). Avec leur plumage gris bleuté teinté de noir, de blanc et de brun-rouge, les mâles adultes en jettent. Les femelles, bien plus discrètes, ont un plumage brun sale et des taches blanches sur la tête dont une très nette de chaque côté.

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Couple d’arlequins plongeurs (Harlequin Duck, Histrionicus histrionicus), Unaðsdalur, Fjords du Nord-Ouest

Pendant la période hivernale, l’arlequin plongeur est grégaire et arpente les rivages maritimes en quête de crustacés et de mollusques.

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Arlequin plongeur (Harlequin Duck, Histrionicus histrionicus), mâle adulte, Unaðsdalur, Fjords du Nord-Ouest

Au début du printemps, mâles et femelles se retrouvent à l’embouchure des rivières et dans les fjords puis remontent doucement les torrents à l’instar du saumon. Les femelles donneront naissance aux canetons à proximité des cours d’eau où ils feront leurs premières armes.

Les arlequins sont des canards très agiles dans les rapides, ils remontent sans difficulté le courant et y pêchent en plongeant les ailes écartées à la recherche de larves d’insectes aquatiques.

arlequin plongeur, faune, Islande

Arlequin plongeur (Harlequin Duck, Histrionicus histrionicus), mâle adulte, Unaðsdalur, Fjords du Nord-Ouest

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AVENTURE

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Jadis, terre de sagas et repaire de brigands, aujourd’hui ou presque, terrain d’entraînement pour les missions lunaires ou paradis pour amoureux de la Nature en mal de grands espaces, quelle contrée mieux que l’Islande est synonyme de terre d’aventure …

Pays nordique perdu entre le Groenland et la Norvège, l’Islande est pour beaucoup d’entre nous une terre de légende. Avec son activité volcanique et paravolcanique incroyable, elle est à la fois un monde d’eau, de glace et de feu. Ici, volcans et glaciers s’entremêlent à perte de vue, sur les hauts plateaux inhabités à la beauté sauvage fascinante. Mais l’Islande, c’est aussi ces déserts de lave ou de sable battus par les vents, ces immenses fjords verdoyants fendus par le bleu de l’océan ou encore ces innombrables cascades enchanteresses… Face à ce spectacle, les petits visiteurs que nous sommes se retrouvent plongés comme aux premières heures du Monde, dans l’immensité et la brutalité des premiers instants. La magie opère vite, l’aventure n’a qu’à suivre…à moins que ce ne soit l’inverse…

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Un parfum d’aventure – Lac Frostastaðavatn, Landmannalaugar

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AVIFAUNE

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J’aurais pu vous parler d’anatidés, d’anatinés ou encore d’alcidés, je parlerai ici uniquement d’avifaune au sens large. Que ça soit sur les falaises de Latrabjarg, sur les eaux calmes du lac Mývatn ou dans les hautes terres du milieu, l’avifaune islandaise comble en effet tout ornitho en vadrouille. A mi-chemin entre l’Europe et les Amériques, elle offre la particularité de recenser près de 370 espèces de passage issues des deux continents. Bien que la proportion de réguliers et de nicheurs soient respectivement près de trois et 5 fois moindres, il n’en reste pas moins que les rencontres ornithologiques d’exception sont légion.

En tête du palmarès bien entendu, les oiseaux marins nichant sur les immenses falaises battues par les vents. Ici, macareux moines, fulmars boréaux, mouettes tridactyles, pingouins torda ou encore guillemots (de Troïl, de Brünnich ou à miroir) sont rois. Peu farouches, ils colonisent les falaises jusqu’à leur sommet pour y nicher, faisant ainsi le bonheur des randonneurs et des naturalistes.

Macareux moine, Latrabjarg, Islande, oiseaux

A bras ouverts, macareux moine, Falaises de Latrabjarg

Dans les immenses fjords aux eaux calmes cernées de sommets enneigés, sternes arctiques, eiders à duvet, huîtriers pie ou encore cygnes chanteurs magnifient encore un peu plus ces paysages incroyables.

Au-dessus des vertes prairies qui accueilleront bientôt leur progéniture, les bécassines des marais nous gratifient de leur incroyable parade nuptiale en jouant des rectrices pour un rendu sonore des plus déroutants…

Sur le lac Mývatn et ses environs, véritable sanctuaire ornitho, ce sont les canards qui sont à la fête, garrots d’Islande, fuligules milouinan et canards à front blanc en tête (ce dernier n’est toutefois qu’un occasionnel régulier, visible cependant chaque été en petit nombre et qui fait le bonheur des cocheurs de passage).

Enfin, sur les rives des torrents parsemant la toundra environnante, oies à bec court et arlequins plongeurs assurent le spectacle tandis que le tant recherché faucon gerfaut guette les mouvements d’un lagopède alpin à se mettre dans le gosier…

Vous l’aurez compris, l’Islande est un formidable terrain d’observation ornithologique de par la diversité des espèces qu’on y croise. Mais cela tient beaucoup et surtout au fait que la plupart des espèces citées ici sont très peu farouches et les distances d’approche sans gêne de l’oiseau sont bien moindres qu’en métropole (pression de la chasse et densité de population obligent). Quelle ne fut pas mon bonheur de voir régulièrement mon sujet s’approcher jusqu’à se retrouver trop près de moi pour que je lui tire le portrait ! Ce genre de scènes inoubliables arrive malheureusement que trop rarement de nos jours en France (hors affût bien entendu)… Attention toutefois à prendre en considération le comportement spécifique de chaque individu, il y aura toujours des petits prudents et des grands téméraires, alors n’oubliez pas d’être raisonnable et de ne pas déranger mes amis, c’est tellement plus sympa de les observer sans les enquiquiner :).

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AURORE BOREALE

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Grande absente de mon petit inventaire pour la lettre A, je lui réserve toutefois une petite place pour le futur. Mes escapades en Islande s’étant chaque fois déroulé au début de l’été, il eut été utopique d’espérer y contempler une aurore boréale digne de ce nom. Pour cela, rien de mieux que les nuits sans fin du plein hiver. Faute d’illustration personnelle, je vous invite donc à découvrir les fabuleux time-lapses de Joe Capra le magicien, un pied au Groenland et l’autre en Islande bien entendu :).

Two Lands – Greenland | Iceland – 4K from SCIENTIFANTASTIC on Vimeo.

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A très bientôt pour la suite 😉

35 réflexions sur “Mon petit dictionnaire illustré de l’Islande : Lettre A, des agneaux aux aurores boréales

    • Depuis quelques temps, je suis vos chroniques avec passion, j’ admire votre style et je vous accompagne dans vos pérégrinations.
      Au cours de mon voyage en Islande en 2007 , j’ai eu l’occasion d’approcher de nombreux oiseaux ,mais sans aucune formation ornitho,
      j’ai le sentiment d’apprendre en vous lisant .
      Merci
      Jean Paul

      • Merci à vous Jean-Paul, votre message me touche beaucoup, c’est un plaisir de partager avec vous mes quelques connaissances ornitho.

        Si ça se trouve, nous nous sommes croisés en Islande cette année-là, que de bon souvenirs !
        Merci encore et à très bientôt.
        Au plaisir de vous lire,
        Amitiés
        Sébastien

  1. Super, j’attends les 25 prochains articles du Petit Seb Illustré avec impatience ! 😀

    Tu es certain pour le Canard à front blanc??? Il me semblait qu’il ne s’agissait que d’individus américains perdus.

    En tout cas, merci pour ce retour. Ca rappelle des souvenirs et ça fait plaisir de voir des endroits où j’ai déjà mis les pieds sous un autre regard.

    A bientôt

    Jérôme

    • Salut Jérôme,
      Vu mon rythme d’écriture, il en faudra sans doute un petit peu de la patience 🙂

      Si je suis sûr de ce que j’ai écrit, je suis de moins en moins certain de ce que vous avez compris ! Effectivement, le canard à front blanc reste un occasionnel régulier avec seulement quelques individus observés chaque été sur Mývatn. Il est cependant recherché par pas mal de cocheurs, il fallait donc interpréter à la fête comme à la fête pour les ornithos en mal de coches 🙂 Afin de lever tout ambiguïté, je vais préciser ma pensée avec ton commentaire et celui de Samuel (merci à vous deux). Et si ça te fait plaisir, je peux même rajouter son presque-frangin, Penelope le siffleur, mais celui-là on en a plein nos plans d’eau à l’occasion alors … 🙂
      A très vite

      Seb

  2. Waou, superbes photos ! (je sais, je me répète) L’Harlequin est un magnifique oiseau, peut-être pas aussi impressionants que la Merganette dans les rapides, mais pas loin. Je l’avais coché au Canada, mais je n’en avais pas vu beaucoup en Islande.
    Ça me rappelle beaucoup de bons souvenirs, j’ai envie d’y retourner du coup…

    Même interrogation que mon voisin du dessus pour le Canard à front blanc (me suis demandé ce que c’était, d’ailleurs); le Guide Ornitho parle de « rare occasionnel en Europe ».

    Et j’espère que, malgré cette entrée « Avifaune », tout plein d’autres bestioles auront droit à leur entrée dans le dico 🙂
    Bravo !

    • Merci Samuel,
      Je viens de répondre à Jérôme pour le canard à front blanc, il semble que mon discours ait été mal interprété, va falloir que je fasse plus attention à l’avenir, pour un petit dictionnaire illustré ça fait pas très sérieux 🙂 Tu as raison le canard à front blanc est un occasionnel rare en Europe, iest toutefois régulier sur Mývatn avec quelques individus observés chaque été. Du coup, il fait à mon sens partie des guest stars du coin pour les petits métro que nous sommes, d’où ma remarque. Je vais préciser ce point pour ne pas laisser penser qu’on trouverait un anas americana derrière chaque solfatare 🙂
      Pour ce qui est des bestioles, ne t’inquiète pas, j’en ai gardé un très très gros paquet sous le coude 🙂
      Amitiés
      Seb

    • Merci beaucoup pour les arcs-en-ciel, de grands souvenirs également pour moi 🙂
      Pour le saut en Islande, ce serait dommage de s’en passer, trois petites heures et quelques de vol (un peu plus par la mer certes…) et hop, vous voilà dans un autre Monde 🙂 Vraiment, si vous avez l’occasion un de ces 4, foncez !
      Amitiés
      Sébastien

  3. Salut Seb,
    J’en ai mis du temps à passer par là, mais je voulais pouvoir feuilleter ton pti dico (riche dico) tranquille afin de pouvoir tout apprécier comme il le mérite (oui oui et puis le pc, dès fois, j’ai mieux à faire 😉 )
    Tu viens de m’offrir du bonheur. Grand merci.
    L’Islande, mes chaussures la toucheront un jour, mais voilà, c’est comme la Bretagne, je leur ai dit, mais elles n’en ont pas encore senti le moindre petits cailloux sous leur semelle. Pourtant, j’ai une chose à faire dans ma vie, voir des aurores boréales.
    Je suis sous le charme de la vidéo que tu as posté, je crois bien, que moi le cœur de pierre, je pourrais pleurer de bonheur devant ce spectacle.
    Alors que certaines personnes pleurent devant une toile dans un musée, moi je pleurerai si on voulait m’y emmener au lieu d’aller voir les aurores 😉
    Je découvre des espèces avec toi et je regarde ton canard arlequin comme le copain du cincle plongeur chez moi (ok, dans un autre style)
    Excellente idée que de créer ce dico. Rhoooo le pti robert a du souci à se faire.
    Tes photos sont superbes, paysages à rêver et celle du macareux est vraiment top!
    Merci et il serait bien que tu te mettes à l’écriture pour notre plus grande satisfaction car je crois que nous sommes plusieurs à attendre 😉
    Belle journée à toi, moi, je vais aller voir ce qui se passe dans le coin sous la neige 😉
    Bises, à +
    ps: super l’ajout de vidéos

    • Salut Val,

      Mille mercis pour tous tes compliments, ça me touche beaucoup 🙂 Pour l’Islande comme pour la Bretagne, je ne me fais pas de soucis, il y a un temps pour tout, ça viendra 😉 C’est ce que je me dis en tout cas aussi pour les aurores boréales, c’est obligé. A bien y réfléchir, je pense que l’aurore boréale est à l’amoureux de Nature ce que la Rolex est à Jacques Séguéla, c’est dire 🙂
      Je profite de ce message pour t’avouer que je suis affreusement honteux, ça fait des semaines et des semaines que je ne trouve plus le temps pour rien ou presque, aussi j’espère pouvoir revenir me balader dans tes belles montagnes très prochainement, ça commence à me manquer ! Dès que la lettre B est achevée, je déboule (y a des fois où je me demande quand même dans quoi je me suis lancé ;)).
      Profite bien de la neige alors Val, chez moi il fait encore 12°C en journée alors on va attendre un peu 😉
      Bises
      Seb

  4. Pingback: Mon petit dictionnaire illustré de l’Islande : Lettre F, des falaises aux fumerolles | -- De Faune en Flore -- Le Blog

  5. Pingback: Mon petit dictionnaire illustré de l’Islande : Lettre H, de l’Hafnarfjall à Hvitserkur | -- De Faune en Flore -- Le Blog

  6. Bientot 3 semaines que je suis rentrée de ce caillou et je n’en reviens toujours pas. Merci de me faire revivre en photo et texte ce beau périple.
    Quel bonheur de pouvoir partager ces expériences.
    J’ai eu la chance extraordinaire de voir des aurores boréales…. Quel spectacle … que d’émotions et d’envoutement!
    Je te laisse le lien d’une ébauche du récit de mon aventure que je commence a écrire : https://kanckonyva.wordpress.com/2016/11/09/le-caillou-des-possibles/
    Aurore boréale, baleines, glaciers, tout sera passé en revue 🙂
    je continue avec plaisir de lire tes articles, merci pour ca
    Au plaisir de te lire

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